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Turquoise fugace

Lazare Santandrea, le héros de Pinketts, vieillit et se met à pourchasser la mort loin de ses terres habituelles : dans une résidence balnéaire de Ligurie, une sorte de paradis dirigé par un étrange philantrope nommé Alex. Dans le cadre de son oeuvre de bienfaisance baptisée Mission possible, ce dernier fait travailler un personnel constitué de Réinsérés, c'est-à-dire d'ex-toxicomanes, d'ex-détenus ou de clochards. Alex propose à Lazare un emploi rémunéré de Prince charmant, autrement dit de guide parmi les désillusions de la vie, de compagnon idéal pour les pensionnaires esseulées.

Le Sens de la formule

« Je ne sais pas skier, je ne joue pas au tennis, je nage couci-couça, mais j’ai le sens de la formule. » Il s’appelle Lazare Santandrea, il s’est rasé la moustache et a célébré son non-anniversaire pour conjurer le sort : il vient d’avoir trente ans et commence à perdre ses illusions. Il perd aussi de vue certaines personnes qui ont croisé sa route, dont une certaine Nicky, la fille la plus laide du monde, qui a mystérieusement disparu… Qui est vraiment cette Nicky dont les sosies semblent soudain surgir dans Milan à tous les coins de rue ?

Le Vice de l'agneau

« Le cadavre lisait le journal de la veille à la page “Spectacles”. Les yeux ouverts, écarquillés, collés au papier sec sur l’herbe mouillée. Depuis la route goudronnée, on aurait dit un corps allongé, le visage plongé dans un quotidien. Il ne bronzait pas, évidemment, puisqu’il était mort. » Lazare Santandrea, qui se fait appeler docteur totem, reçoit la visite de deux Yougoslaves de quatre-vingts ans ; ils viennent le consulter au sujet de leur fille qui est « un monstre ». À sept ans, elle a reçu le Prix de la fillette la plus gentille de l’année.

La Madone assassine

On peut être un vitellone confirmé, un ivrogne invétéré, un séducteur patenté, et pourtant faire partie des rares élus choisis par la Vierge pour leur apparaître. Lazare Santandrea en est un bon exemple. Bien sûr, quand la Madone se présente devant lui, il est ivre mort sur le banc d’un square, mais quand même. Il suffit d’un journaliste doté d’imagination et d’un petit miracle pour que le visionnaire devienne une star des médias. Pourtant ce n’est pas le chemin du paradis, plutôt la route pour l’enfer.